SOPARFI au Luxembourg

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Economie

SOPARFI au Luxembourg

Nos publications

La SOPARFI, ou SOciété de PARticipations FInancières est également communément appelée Holding. Le terme Holding faisait référence il y a encore peu de temps à la Holding 1929, type de société abandonnée depuis 2010. Cependant, on utilise maintenant le terme plus dans son sens originel à savoir détention (du verbe to hold en Anglais). A l’abandon de la société Holding 1929, le législateur luxembourgeois a introduit deux nouvelles formes de structure : La SOPARFI et la SPF.

L’objet de la SOPARFI est la prise de participations dans des sociétés luxembourgeoises ou étrangères. Un des avantages de cette structure est qu’elle peut être mixte à savoir : détenir des titres et actions, mais également exercer une activité commerciale (à contrario de la SPF qui n’est limitée qu’à la détention de titres et participations). La SOPARFI peut également détenir des droits de propriété intellectuelle.

Les avantages

De nombreux avantages font le succès de ce type de structure.

1. La SOPARFI est une structure de droit luxembourgeois pleinement imposable, ce qui signifie qu’elle n’est pas exclue des conventions fiscales de non-double imposition que le Luxembourg a signé avec un grand nombre de pays de part le monde.

2. Sous réserve de certaines conditions, les dividendes et plus-values réalisées par la SOPARFI sont exclues de sa base imposable. En d’autres termes, elle ne paye pas d’impôts sur les revenus liés à la détention de titres d’autres sociétés (dividendes et plus-values).

3. Sous réserve de bénéficier du régime « Mère-Fille », la SOPARFI ne subit aucune retenue à la source concernant le versement de dividendes à une autre société actionnaire en Europe. Il en est de même pour l’inverse, à savoir une société actionnaire établie dans un autre pays ne payera pas d’impôts dans son pays d’origine pour le versement de dividendes à la société luxembourgeoise. Exemple : Une société française qui est totalement ou partiellement détenue par une SOPARFI luxembourgeoise ne paiera aucun impôt sur les dividendes qu’elle versera à sa société mère.

4. La SOPARFI peut détenir des biens immeubles directement que cela soit au Luxembourg ou à l’étranger.

5. Si la SOPARFI a adopté la forme juridique d’une société anonyme, elle pourra alors être constituée en titres aux porteurs garantissant ainsi un certain anonymat.

Forme juridique

La SOPARFI n’est pas une forme juridique à proprement parlé. Elle sera donc constituée soit sous la forme d’une Sàrl ou d’une SA. De notre point de vue, nous privilégierons plus volontiers la forme en société anonyme pour sa souplesse de gestion via son conseil d’administration.

Si la SOPARFI ne réalise aucune autre activité que la détention d’actions, aucune autorisation de commerce ne sera requise. De même, la société n’aura pas besoin de s’immatriculer à la TVA. Cependant, si elle réalise des opérations de commerce même avec ses filiales ou sociétés filles, elle sera donc obligée de s’immatriculer à la TVA et faire une demande d’autorisation de commerce pour les services qu’elle serait amenée à prester.

Conditions d’exonération

Comme nous l’avons vu, la SOPARFI peut être exonérée de retenue à la source sur le versement de dividendes à une de ses sociétés actionnaires ou sur la réception de dividendes de la part d’une autre société actionnaire pour autant que tous les intervenants s’inscrivent dans une relation conforme à la directive « Mère-Fille ». Pour se faire, plusieurs conditions sont à respecter :

  • La filiale doit être une société de capitaux pleinement imposable dans son pays d’immatriculation, soumis à un impôt minimum de 10.5%
  • La société Mère doit détenir au minimum 10% des actions de la filiale (ou un montant minimum de participation de 1.25 Million d’€
  • La société Mère doit détenir les actions depuis au moins 12 mois.

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CREATION

  • Choix du type de société
  • Rédaction des statuts
  • Siège social
  • Obtention autorisations
  • Ouverture des comptes
  • Inscription de la société
  • Inscription à la TVA

COMPTABILITE

  • Comptabilité
  • Bilans
  • Trésorerie & Banque
  • Déclarations fiscales
  • Déclarations TVA
  • Administrateur *
  • Commissaire aux comptes *

SOPARFI

  • Comptabilité
  • Déclarations fiscales
  • Déclarations TVA
  • Trésorerie - Banque
  • Siège social
  • Administrateur *
  • Commissaire aux comptes *

* Option si nécessaire

Prestation de services occasionnelle et temporaire au Luxembourg

Nos publications

Les entreprises établies dans un pays de l’Espace économique européen ou sur le territoire de la Confédération helvétique (CH) peuvent se livrer occasionnellement et temporairement à des activités commerciales, artisanales, industrielles ou libérales au Luxembourg sans y avoir un établissement stable.

Elles doivent dans ce cas accomplir certaines formalités auprès de différentes autorités compétentes au Luxembourg en matière :

Personnes concernées

Les entreprises établies dans un pays de l’EEE ou sur le territoire de la Confédération Helvétique (CH) bénéficient de la libéralisation des prestations de services sur base du principe de reconnaissance mutuelle des qualifications.

Elles peuvent donc librement effectuer des prestations de services occasionnelles et temporaires au Luxembourg.

Toutefois, ces prestations peuvent seulement être prestées au Luxembourg dans la mesure où l’entreprise est autorisée à les prester dans son pays d’origine.

Les entreprises établies en dehors de la CH ou de l’EEE doivent, quant à elles, obligatoirement disposer d’une autorisation d’établissement pour toute activité occasionnelle et temporaire sur le territoire luxembourgeois.

Les entreprises qui souhaitent prester des services sur base régulière sur le territoire luxembourgeois doivent créer un établissement stable au Luxembourg et demander une autorisation d’établissement.

Conditions préalables

RECONNAISSANCE DES QUALIFICATIONS

Activité règlementée dans l’Etat membre d’origine – reconnaissance mutuelle

Si la profession est règlementée dans l’Etat membre dans lequel l’entreprise est régulièrement établie, les qualifications requises pour l’accès à la profession sont reconnues mutuellement.

Exceptions : pour certaines activités pouvant avoir des répercussions sur la santé ou la sécurité publiques, les autorités pourront exiger que le prestataire réponde aux conditions d’accès à la profession luxembourgeoises. Le professionnel devra donc justifier d’un brevet de maîtrise ou équivalent pour exercer occasionnellement au Luxembourg l’une des activités artisanales suivantes :

  • installateur chauffage-sanitaire-frigoriste ;
  • électricien ;
  • installateur d’ascenseurs, de monte-charges, d’escaliers mécaniques et de matériel de manutention ;
  • ou charpentier-couvreur-ferblantier.

Activité non règlementée dans l’Etat membre d’origine – vérification des qualifications

Si la profession n’est pas règlementée dans l’Etat membre d’origine du prestataire mais est règlementée au Luxembourg, les autorités luxembourgeoises pourront vérifier l’équivalence des qualifications professionnelles du prestataire en exigeant :

  • une expérience professionnelle d’un an au cours des 10 dernières années dans cet Etat membre ;
  • et un titre de formation attestant d’une préparation à l’exercice de cette profession.

CARACTÈRE OCCASIONNEL DE L’ACTIVITÉ

Le caractère occasionnel et temporaire de l’activité est apprécié au cas par cas, notamment en fonction de la durée de la prestation, de sa fréquence, de sa périodicité et de sa continuité.

Si l’activité dépasse le cadre d’une prestation occasionnelle et temporaire, l’entreprise devra disposer d’un lieu d’exploitation fixe au Luxembourg et demander une autorisation d’établissement.

Modalités pratiques

NOTIFICATION DE LA PRESTATION

Activités commerciales ou libérales – aucune déclaration

Les entreprises de l’EEE ou de la CH qui viennent occasionnellement prester des services relevant des professions commerciales ou des professions libérales soumises à autorisation d’établissement sont dispensées de toute autorisation administrative et de notification préalable de la part des autorités luxembourgeoises.

Toutes autres activités – déclaration de prestation occasionnelle

Tout prestataire de service doit informer au préalable le ministère de l’Economie, Direction générale PME et Entrepreneuriat par une déclaration écrite comprenant les informations concernant :

  • la couverture d’assurance ou ;
  • tous autres moyens de protection personnelle ou collective concernant la responsabilité professionnelle.

Le prestataire doit renouveler une fois par an sa déclaration s’il compte fournir des services temporairement ou occasionnellement au Luxembourg au cours de l’année.

Cette déclaration peut être transmise par tous moyens : courrier simple, E-mail.

Le prestataire doit accompagner sa déclaration des documents suivants :

  • une preuve de la nationalité du prestataire ;
  • une preuve des qualifications professionnelles  (la Direction générale PME et Entrepreneuriat se réserve le droit de demander toute autre pièce prouvant que le prestataire dispose des qualifications équivalentes à celles requises au Luxembourg) ;
  • une attestation émanant de l’administration compétente de l’Etat d’origine certifiant que le prestataire :
    • est légalement établi dans un Etat membre de l’Union européenne pour y exercer les activités en question ;
    • n’encourt aucune interdiction d’exercer au moment de la délivrance de l’attestation, qu’elle soit temporaire ou définitive ;
    • n’a jamais été condamné pénalement (extrait de casier judiciaire). A noter que la preuve d’absence de condamnation pénale et d’absence d’interdiction d’exercer temporaire ou définitive vaut aussi pour les professions liées à l’éducation des mineurs y compris en cas de garde d’enfants ou de l’éducation à la petite enfance ;
  • tout document permettant d’établir que le prestataire appartenant à une profession non réglementée a exercé son activité pendant au moins une année au cours des 10 années précédentes

La plupart des preuves demandées peuvent se retrouver sur un document dit « Certificat CE « , qui peut être obtenu auprès de l’autorité compétente de l’Etat membre d’origine. Ce document certifie que le prestataire dispose des qualifications nécessaires pour exercer l’activité dans le pays d’origine.

Le prestataire dont le service à des conséquences en matière de sécurité des patients doit fournir une déclaration concernant la connaissance que celui-ci possède de la langue nécessaire pour l’exercice de la profession au Luxembourg.

Si le prestataire voit sa situation matérielle changer par rapport aux documents fournis à l’origine, il doit transmettre à l’autorité compétente les documents en lien avec ce changement.

Si la prestation de service occasionnelle concerne le domaine de la santé ou a des conséquences en matière de sécurité des patients, des règles spécifiques s’appliquent.

Vérifications supplémentaires pour les professions de santé et de sécurité publiques

Les autorités luxembourgeoises pourront vérifier les qualifications professionnelles du prestataire de service s’il s’agit :

  • de la première prestation de service au Luxembourg ;
  • d’une profession réglementée de santé et de sécurité publiques ne bénéficiant pas d’une reconnaissance automatique.

Ce contrôle aura lieu avant la première prestation de service.

Dans un délai d’un mois à partir de la réception du dossier complet de déclaration, le ministère de la Santé informe le prestataire de sa décision.

En l’absence de réaction de l’administration dans le délai d’un mois, la prestation de service peut être effectuée.

En cas de qualifications insuffisantes du prestataire de service, l’administration l’invite à se soumettre à une épreuve d’aptitude.

TVA APPLICABLE AUX PRESTATIONS DE SERVICES

La TVA applicable aux prestations de services dépend de la nature du preneur et de la nature de la prestation.

La TVA est en principe due :

  • dans le lieu d’établissement du preneur dans le cas de prestations de services entre assujettis (« B2B ») ;
  • dans le lieu d’établissement du prestataire dans le cas de prestations de services à des consommateurs finaux (« B2C »).

Toutefois, la TVA applicable aux prestations de services comporte certaines exceptions à cette règle générale, tant pour les assujettis que pour les personnes non-assujetties.

L’entreprise étrangère qui effectue des opérations soumises à la TVA luxembourgeoise doit s’inscrire à la TVA auprès de l’Administration de l’enregistrement, des domaines et de la TVA.

IMPOSITION DES BÉNÉFICES DE L’ENTREPRISE

En règle générale, les entreprises qui prestent des services occasionnels au Luxembourg sont soumises à l’impôt sur les bénéfices dans leur pays d’établissement et non au Luxembourg.

Néanmoins dans le cas d’une prestation de longue durée, selon la convention de non double imposition applicable, l’entreprise peut être considérée comme disposant d’un établissement stable au sens fiscal. Dans ce cas, l’entreprise étrangère doit déclarer les bénéfices réalisés dans le cadre de ce projet auprès de l’Administration des contributions directes luxembourgeoise.

Exemple : selon la plupart des conventions bilatérales de non double imposition, lorsque la durée d’un chantier dépasse 6 mois au Luxembourg, le prestataire de services est considéré comme disposant d’un établissement stable au Luxembourg.

DÉTACHEMENT DE TRAVAILLEURS

Une entreprise établie dans un autre pays de l’EEE ou sur le territoire de la CH peut librement détacher ses travailleurs sur le territoire luxembourgeois, dans le cadre d’une prestation de services, à condition que ces travailleurs (quelle que soit leur nationalité) soient autorisés à travailler et séjourner dans l’Etat membre dans lequel l’entreprise d’envoi est établie.

Dans tous les cas, les salariés doivent faire partie du personnel permanent de l’entreprise étrangère.

 

Source :
Prestation de services occasionnelle et temporaire au Luxembourg

Autorisation d’établissement

Profession libérale au Luxembourg : comptabilité et fiscalité

Toute activité économique professionnelle est soumise à une autorisation d’établissement (dite « autorisation de commerce ») préalable.

Cette autorisation est délivrée à l’entreprise (le professionnel exerçant en nom propre ou la société) dans un délai de 3 mois, pouvant être prolongé d’un mois supplémentaire dans certains cas, si :

  • le demandeur remplit les conditions légales de qualification (lorsqu’elle est requise) et d’honorabilité professionnelles correspondant à l’activité visée ;
  • l’entreprise dispose d’un lieu d’exploitation fixe au Luxembourg (pas d’entreprise « boîte à lettres »).

La demande peut être introduite :

L’absence de décision dans les délais impartis vaut autorisation tacite.

Personnes concernées

L’autorisation d’établissement est délivrée à l’entreprise si le demandeur remplit les conditions légales de qualification (lorsqu’elle est requise) et d’honorabilité professionnelles. Le demandeur doit être :

  • le professionnel exerçant en nom propre si l’entreprise est exploitée par un professionnel personne physique ;
  • une personne ayant un lien réel avec l’entreprise. Cette personne doit être :
    • un salarié de l’entreprise, ou ;
    • le propriétaire de l’entreprise, ou ;
    • un associé de l’entreprise, ou ;
    • un actionnaire de l’entreprise.

Une autorisation d’établissement est requise pour toute personne qui souhaite exercer, en tant qu’indépendant ou sous forme sociétale :

Cas particuliers

Les agents commerciaux indépendants sont soumis à autorisation d’établissement en tant que commerçants. Leurs représentants salariés sont dispensés de toute autorisation spécifique mais doivent exercer leur activité sous la couverture de l’autorisation d’établissement délivrée à leur employeur. Il est dès lors conseillé qu’ils soient munis d’une preuve de l’autorisation de leur employeur et de la preuve de leur engagement.

Les avocatsmédecinsdentistesvétérinaires ou réviseurs d’entreprises exercent des professions libérales visées par d’autres lois que celle du droit d’établissement.

Les prestataires intellectuels dont l’activité n’est pas reprise dans la liste des professions libérales doivent demander une autorisation d’établissement pour activité et services commerciaux.

Les personnes qui vendent leurs propres fabrications (artisanat d’art, produits d’artistes, confitures, miel, etc), des objets récupérés ou des objets qu’ils n’ont pas acquis à des fins commerciales ne sont pas considérées comme des professionnels et sont donc dispensées d’autorisation d’établissement. Elles doivent néanmoins détenir une autorisation d’établissement pour activité et services commerciaux si elles souhaitent participer aux foires et marchés.

Les entreprises communautaires qui fournissent des prestations de services à titre occasionnel et temporaire au Luxembourg ne sont pas soumises à autorisation d’établissement. Les artisans et industriels concernés doivent néanmoins procéder à une notification préalable auprès de la Direction générale – PME entrepreneuriat et marché intérieur.

Le ressortissant d’un pays tiers à l’Union européenne qui souhaite s’établir comme indépendant au Luxembourg doit joindre son dossier de demande d’autorisation d’établissement à sa demande d’autorisation de séjour pour indépendant. Il adresse ainsi un seul et unique dossier au ministre de l’Immigration qui transfère ensuite le volet autorisation d’établissement à la Direction générale – PME entrepreneuriat et marché intérieur.

Conditions préalables

Le demandeur doit répondre aux conditions suivantes :

  • honorabilité professionnelle ;
  • qualification professionnelle correspondant à l’activité visée :
  • établissement au Luxembourg : l’autorisation d’établissement n’est délivrée que s’il existe, au Luxembourg, une installation matérielle appropriée à la nature et à la dimension de l’activité poursuivie ;
  • gestion effective et permanente de l’entreprise par le détenteur de l’autorisation d’établissement qui doit :
    • assurer personnellement et de manière régulière la gestion et la direction journalière effective de l’entreprise. Un domicile effectif éloigné pourra notamment être défavorable au demandeur. La présence permanente d’une tierce personne, même autorisée à engager l’entreprise, ne peut pas pallier à l’absence du porteur de l’autorisation ;
    • avoir un lien réel avec l’entreprise (propriétaire, associé, actionnaire ou encore salarié de celle-ci).
  • conformité aux obligations fiscales et sociales : le dirigeant de l’entreprise ne doit pas s’être soustrait, au cours de ses activités professionnelles antérieures ou actuelles, aux charges sociales et fiscales qui lui incombaient, soit en nom propre, soit par l’intermédiaire d’une société qu’il dirige ou qu’il a dirigée.

L’octroi définitif de l’autorisation d’établissement requiert l’enregistrement des statuts au Registre de Commerce et des Sociétés (RCS).

Pour pouvoir demander son autorisation par internet sur MyGuichet.lu, le demandeur doit être en possession d’un certificat Luxtrust « private » ou « pro » et s’être enregistré sur MyGuichet.lu.

Coûts

Les droits de chancellerie pour la délivrance d’une 1ère autorisation d’établissement s’élèvent à 24 euros.

En cas de changement d’adresse de l’établissement, le détenteur d’une autorisation d’établissement émise :

  • avant le 14 mars 2018 devra s’acquitter d’un droit de chancellerie de 24 euros ;
  • après le 14 mars 2018 ne devra plus s’acquitter d’un droit de chancellerie.

Modalités pratiques

INTRODUCTION DE LA DEMANDE

Le demandeur peut introduire sa demande d’autorisation d’établissement de 3 manières :

Toute personne peut se faire assister pour préparer sa demande d’autorisation par :

PIÈCES À JOINDRE À LA DEMANDE

La demande d’autorisation d’établissement doit être accompagnée des pièces suivantes :

  • documents attestant de la qualification professionnelle correspondant à la profession visée lorsqu’elle est requise ;
  • documents attestant de l’honorabilité professionnelle ;
  • pour les ressortissants luxembourgeois, de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen (Islande, Liechtenstein, Norvège et Suisse) : une copie de la carte d’identité ou du passeport ;
  • pour les ressortissants de pays tiers : une confirmation écrite du ministre ayant l’Immigration dans ses attributions que le demandeur remplit toutes les conditions pour obtenir l’autorisation de séjour sollicitée ;
  • preuve de paiement d’un droit de chancellerie, à savoir :
    • soit un timbre fiscal de 24 euros acheté auprès de l’Administration de l’enregistrement, des domaines et de la TVA (AED) ;
    • soit la preuve d’exécution d’un virement de 24 euros sur le compte CCP LU09 1111 7026 5281 0000, code BIC : CCPLLULL du bureau de Diekirch – recette, avec la communication : « autorisation de commerce ».

Les pièces requises peuvent être fournies :

  • sous forme de copies (demande par courrier) ou de documents scannés sous format PDF (demande par MyGuichet.lu ou Email). La Direction générale – PME entrepreneuriat et marché intérieur pourra, au besoin, exiger des copies conformes ou des originaux. Les documents fournis en original seront restitués au demandeur sur simple demande ;
  • en allemand, en français ou en anglais. Les documents dans d’autres langues européennes peuvent néanmoins être acceptés s’ils sont traduits par un traducteur assermenté.

DÉLIVRANCE DE L’AUTORISATION

Si l’autorisation d’établissement est accordée, le demandeur en est informé par courrier à l’adresse indiquée sur la demande :

  • l’entrepreneur en nom propre (indépendant personne physique) peut alors se présenter auprès du Centre commun de la sécurité sociale afin de retirer son autorisation. A cette occasion, il pourra procéder directement à son affiliation en tant qu’indépendant ;
  • les sociétés (personnes morales) reçoivent directement leur autorisation d’établissement par courrier, au siège de la société.

L’autorisation d’établissement est délivrée sous la forme d’une carte, qui doit être conservée en permanence sur le site d’exploitation et montrée sur demande.

Le numéro de l’autorisation ministérielle doit figurer sur les lettres, courriers électroniques, sites internet, devis, factures et devantures, ainsi que sur les panneaux devant être installés obligatoirement sur tous les chantiers.

DURÉE DE L’AUTORISATION

L’autorisation perd sa validité, en cas de :

MODIFICATION D’UNE AUTORISATION EXISTANTE

Le titulaire d’une autorisation d’établissement existante doit demander une nouvelle autorisation en cas de :

  • changement ou extension de l’objet social ;
  • changement de dirigeant social sur lequel repose la qualification et l’honorabilité  professionnelles.

NOTIFICATIONS OBLIGATOIRES

La notification peut se faire par simple courrier ou E-mail. Sont soumis à une notification dans un délai d’1 mois à la Direction générale – PME entrepreneuriat et marché intérieur :

  • la création de toute succursale ;
  • la modification de la dénomination de l’entreprise ;
  • la modification de la forme de l’entreprise ;
  • le changement de l’établissement de l’entreprise.

 

Source :
Autorisation d'établissement

Création de société au Luxembourg

Création de société au Luxembourg

Les professionnels du droit utilisent le terme de constitution de société pour parler de la création de société. Au contact de sa clientèle internationale, EGCA Trust Luxembourg a su acquérir une expérience très solide et diversifiée dans le montage, la planification fiscale et dans l’administration de sociétés luxembourgeoises ou étrangères. EGCA Trust Luxembourg apporte à ses clients une assistance personnalisée qui se matérialise selon le statut juridique choisi.

Le choix du statut

Les formes de sociétés les plus répandues au Luxembourg sont la Société Anonyme (SA), la Société à Responsabilité Limitée (Sàrl) et l’entreprise individuelle. Afin de s’orienter vers la structure la plus adaptée au moment de la création, il faut se questionner sur l’actionnariat. Chacune de ces structures requiert l’application de certaines formalités et il est indispensable d’anticiper le projet afin d’appréhender au mieux l’activité et les aides éventuelles.

EGCA Trust vous fournit les services suivants :

  • Choix du type de société à constituer
  • Rédaction des statuts et des contrats liés (pacte d’actionnaire, emprunt obligatoire, etc…)
  • Ouverture d’un compte bancaire
  • Assistance à l’immatriculation sociale et fiscale de la société et pour l’obtention des autorisations (autorisation d’établissement) ;
  • Rédaction d’assemblées générales
  • Tenue de la comptabilité et préparation des comptes annuels

La SOPARFI, cas particulier mais avantageux

L’objet de la SOPARFI est la prise de participations dans des sociétés luxembourgeoises ou étrangères. Un des avantages de cette structure est qu’elle peut être mixte à savoir : détenir des titres et actions, mais également exercer une activité commerciale (à contrario de la SPF qui n’est limitée qu’à la détention de titres et participations). La SOPARFI peut également détenir des droits de propriété intellectuelle.

La SOPARFI peut être constituée soit sous la forme d’une Sàrl ou d’une SA.

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CREATION

  • Choix du type de société
  • Rédaction des statuts
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  • Obtention autorisations
  • Ouverture des comptes
  • Inscription de la société
  • Inscription à la TVA

COMPTABILITE

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SOPARFI

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  • Trésorerie - Banque
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  • Administrateur *
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